Il s'agit de dépasser la vision actuelle du territoire se résumant à une juxtaposition de projets, pour proposer une approche cohérente et communautaire du développement actuel et futur.
Le SCOT Sud Pays Basque s’est construit autour de deux principes :
La solidarité :
- Solidarité territoriale entre le littoral et l’intérieur du Pays Basque
- Solidarité économique pour mieux partager la croissance de l’ensemble du territoire et garantir une répartition équitable des activités économiques
- Solidarité sociale pour mieux prendre en compte collectivement les enjeux de la cohésion sociale
Le respect :
- Préserver simultanément les atouts de la ville et de la campagne, l’attractivité et la préservation des espaces naturels, en respectant les spécificités de chaque territoire communal
- Mieux gérer les équilibres entre territoires et milieux naturels, c’est à dire, respecter le patrimoine culturel et environnemental
Le SCOT Sud Pays basque a clairement pris 4 orientations :
Développer le résidentiel
Le document d’orientations précise le futur projet de territoire et prévoit un objectif quantitatif global de constructions sur une surface de quelques 600 hectares répartis sur les 12 communes du SCOT. Il met l’accent sur l’optimisation foncière et la mixité sociale.
Construire un tissu économique dynamique et équilibré
Faire émerger des pôles d’activités moteurs, stimuler un développement diversifié et équilibré, soutenir l’activité agricole et maritime, développer un tourisme culturel et d’affaires…telles sont aujourd’hui les orientations en matière de développement économique.
Préserver l’environnement et le cadre de vie
Le Pays basque bénéficie d’un environnement et d’un cadre de vie exceptionnels. A court terme, il s’agit de tout mettre en œuvre pour aménager et sauvegarder ce patrimoine. Gérer les ressources naturelles dans un esprit de solidarité, limiter la pression urbaine sur les espaces « remarquables », réduire les sources de pollution, paysager les abords des axes routiers..tels sont les objectifs du SCOT pour un développement durable.
Développer des alternatives à la voiture et adapter les infrastructures
Conscientes des limites du « tout automobile », les 12 communes souhaitent développer des alternatives : transports collectifs, train, vélo, navette fluviale.Ces modes de déplacement seront confortés par des parcs de stationnement-relais.







